09.05.2008

Hit the blog Jack

J'ai passé plusieurs heures aujourd'hui à discuter sur MSN avec mon nouveau meeticien. Le petit jeune. Enfin jeune...27 ans, c'est pas si jeune, mais j'avoue qu'à la base je recherche plutôt plus vieux que plus jeune que moi. Et bien peu importe. Au diable la différence d'âge. Plein plein de points communs. Une sensibilité très similaire. De l'humour. Et ce qui est rigolo, c'est qu'il est parano ! Il ne m'a pas laissé son numéro de portable car il s'est déjà fait harceler par une fille. Comme si j'avais le profil d'une harceleuse...Et au fil de la conversation, il m'a demandé « t'as jamais pensé à raconter ça sur un blog? ». Alors euuuuuuh....ben....c'est-à-dire...Bon j'ai pas pu mentir et je lui ai dit que j'avais un blog. Je ne lui ai pas donné l'adresse en lui en donnant les raisons, qu'il a très bien comprises. Je me mets à la place du mec qui tombe sur ce blog et je me dis que ça doit être grave castrateur. Tous ces ex, toutes ces rencontres meetic ou autres...Donc il m'a dit qu'il n'essaierait pas de me trouver sur la toile. Et il m'a confié que lui-même écrivait...de la poésie ! Et refusait catégoriquement de faire lire sa production à qui que ce soit. Il a proposé de choisir lui-même son pseudo pour ce blog. J'ai trouvé l'idée rigolote et tentante. Mais ça serait trop risqué et Gougueule risquerait de le mettre rapidement sur la piste.

Donc voilà. On doit se voir en début de semaine car il est parti pour le week-end. J'ai plutôt hâte. Je le sens bien.

Faut juste que je lui trouve un pseudo.

Ah tiens, il m'a dit que si je voulais je pouvais utiliser le premier mail qu'il m'a envoyé. Mais c'est pareil, avec Gougueule, c'est risqué.

Roh et puis allez. De toute façon, je lui ai dit que s'il tombait ici, c'était pas grave.

Donc voilà le mail qu'il m'a envoyé.


Bonjour,

Ta petite fiche annonce la couleur, alors donc, il va falloir que je déploie des grands talents pour satisfaire les exigences de mademoiselle. Et je pense au châtiment qu'auront connu ceux qui ont laissé échappé un ;) ou une faute d'orthographe en relâchant un peu leur vigilance.. Je n'ai pas le Bescherelle sous les yeux, dis tu en tiendras compte lorsqu'il te faudra infliger la sentence? En espérant que derrière cette fiche ne se cache pas un tyran, je m'invite donc dans ta boîte à messages.

Qui suis-je? je ne vais pas m'attarder trop longtemps car tu es peut être déjà lasse et tu as sans doute mille choses plus intéressantes à faire que lire le texte d'un nouvel allumé. Je te rassure, j'avais simplement envie de m'essayer à une prise de contact un peu plus originale afin de capter ton attention. C'est réussi?

Alors voilà, j'aime les grands espaces, cuisiner, la littérature contemporaine (en ce moment Chuck Palahniuk, Bret Easton Ellis), le cinéma d'auteur, les musiques intenses ou planantes de Radiohead à Portishead, bref: la sensibilité humaine! J'aimerais partager tout ceci et beaucoup plus encore avec une femme charmante, ouverte, entraînante, sérieuse. Si tu souhaites en savoir plus, à toi de jouer!au plaisir de faire plus ample connaissance,



Pour vous donner un point de comparaison, je reçois aussi ce genre de chose :

Bjr Ma chère ,je suis sebastien je suis de montlucon mais originaire du 63 ,je suis souvent dans le 63 dpt et jaimerais revenir bientot dans mon dpt d'origine ,et aussi trouver une amie ,si tu veux des renseignements sur moi hesites pas? bises et à trés bientot.

Sébastien


(et on a du bol, y a pas trop de fautes)


Comment je l'appelle mon nouveau? Le pauvre, il sait que la note de ce soir porte sur lui. Il en ignore le contenu. Je n'aimerais pas être à sa place. Et s'il arrive ici un jour, il faut que son pseudo ne soit pas trop ridicule. [au moins 30 min se sont passées] Donc ça sera Jack. Et pis c'est tout.

08.05.2008

Faire yeah !

Quel bonheur de dormir dans son lit. Quel bonheur de prendre une bonne douche. Quel bonheur de passer du temps dans la salle de bain à se tartiner de produits. En fait je devrais faire plus souvent ce genre d'escapade, ça permet de prendre conscience des petits bonheurs quotidiens.

Par contre, je ne sais pas si c'est les kilomètres parcourus dans les couloirs du métro, ou les marches de Montmartre, ou les deux, mais j'ai les jambes paralysées de courbatures. Je marche dans mon appartement en m'accrochant aux embrasures de portes et aux murs. Ça me donne une idée de l'ergonomie de cet appart pour mes vieux jours. Ça me donne aussi une idée de ma condition physique déplorable. Je me suis obligée à aller faire un tour en ville, pour réchauffer mes muscles endoloris. J'ai atterri à la FNAC après avoir constaté que beaucoup de magasins étaient ouverts en ce 8 mai. J'ai acheté un livre sur les smoothies (oui, encore, et il est très drôle celui-là), un livre sur les yaourts (oui, encore, il y a des recettes à base de yaourt dedans), et le dernier Martin Winckler. Faut que j'arrête d'acheter des romans, j'entasse, j'entasse, et mon rythme de lecture ne suit pas. Je voulais m'arrêter à une terrasse pour profiter du soleil et bouquiner un peu mais en fin d'après-midi, le soleil avait décider de se planquer derrière des nuages.

En fait je me rends compte que les vacances, ça passe trop vite. Et je ne suis pas raisonnable, je ne fais pas ce que je devrais faire. Comme faire ma déclaration de revenus par exemple. Ou appeler le garage pour ma révision. Sachant qu'aujourd'hui c'était férié et que lundi, c'est férié aussi, ça laisse peu de marge pour prendre des rendez-vous. Idem pour le coiffeur. Je vais essayer de caser ça mardi. Ou peut-être samedi.

Mon petit meeticien (qui soit dit en passant a la même formation que Leguellec, et porte le même prénom...ne soyons pas superstitieux...je souhaite juste qu'ils ne se soient jamais croisés durant leurs études et qu'ils ne travaillent pas au même endroit) a répondu à mon mail avec photo. Je lui ai donc répondu à mon tour pour lui dire comment était le concert, vu qu'il est grand amateur de Portishead également, et pour lui proposer un verre en terrasse les jours qui viennent. Je m'enhardis grave dans mon comportement meeticien. Pas de nouvelles de l'autre buse qui lolait à tour de bras lundi soir. C'est pas plus mal.

Sinon, y a Free qui a sélectionné une de mes adresses mail pour tester leur nouvel interface de webmail. Putain ça change. Ça fait exactement comme une messagerie type Outlook. Ça fait carrément plus propre que leur webmail qui n'a pas changé de gueule depuis que je l'utilise, c'est-à-dire depuis 2001.

Bon allez, j'ai enregistré Ushuaïa pour mon père, j'ai fait ma B.A, donc je vais aller bouquiner.

07.05.2008

Périple parisien

Je constate dans mes stats que certains sont quand même venus fureter sur mon blog hier soir, alors qu'il m'était impossible de poster. Mais je ne leur en veux pas.

Bon alors.

Plein de choses à dire.

Le concert déjà. Énorme. Trop court évidemment. Je ne parle pas de la première partie parce que c'était juste à chier. Une faute de goût incompréhensible pour un concert comme celui-là. Donc Portishead, groupe culte, mythique, tout ce que vous voulez comme qualificatif. Beth Gibbons, avec sa silhouette de gamine de 15 ans, était dans des contrastes ahurissants. Une voix à la fois puissante et sur le fil. Un charisme fou et une timidité maladive. En rappel, ils ont joué « Roads », qui est une de mes préférées, si ce n'est MA préférée. J'ai cru chialer. J'aurais aimé qu'ils terminent là-dessus mais ils en ont fait une dernière un peu plus musclée pour finir. Dommage. Le reste du set était conforme à ce à quoi je m'attendais. Quelques nouvelles chansons, les plus significatives, du dernier album. Le single est d'ailleurs remonté dans mon estime. Et ils ont fait les vieilles chansons que tout le monde attendait. C'est une évidence pour un groupe comme celui-ci et compte tenu de leur rareté sur les scènes. Comme pour Air en fait. Ces groupes ne sont pas en promo. Ils ne sont pas là pour nous vendre leur dernière galettes, ils s'en foutent, ils les vendent de toute façon. Ils sont là pour leur public et pour lui faire plaisir. Alors tant pis pour les clichés et on envoie l'artillerie lourde. Et tout le monde est content.

Du coup, Gérard s'est fait le concert deux soirs de suite. Il s'est fait planter par un de ses acheteurs sur E-bay donc il y est allé avec des potes lundi soir. Apparemment ils ont fait le même concert les deux soirs. Aucune variante.

 

Bon, ça c'était pour le concert.

Maintenant passons au récit de mon périple parisien.

 

J'ai donc pris mon train en début d'après-midi. Le Teoz a pris un sacré coup de vieux depuis la dernière fois que je suis montée dedans, c'est-à-dire il y a trois ans. Putain, trois ans déjà, le concert de Sigur Ros...Pff...1893001618.jpg

  

Bref. Et les gens, ils ont des billets avec leur numéro de place marqué dessus, et ils s'assoient n'importe où. Lorsqu'une personne arrive en disant « excusez-moi, je crois que vous êtes sur ma place », les gens bougent et se mettent à nouveau sur une place qui n'est pas la leur. Et ça dure jusqu'au dernier arrêt, le petit jeu des chaises musicales. Pour mon trajet, je n'ai pas voulu prendre mon « White Teeth », trop volumineux, ni mon « La peur des autres », trop incongru dans un train. Donc j'ai pris « Corps étranger » de Didier Van Cauwelaert. J'avais adoré « Un aller simple ». Et j'adore ce corps étranger. J'aime le style. J'aime le sens du détail. J'aime l'humour, toujours en demi-teinte. Et j'aime le sujet ! C'est peut-être prétentieux ou hors-sujet de dire ça mais ça fait écho à des choses que je peux ressentir vis-à-vis de ce blog. Le pitch, c'est un critique littéraire qui vient de perdre sa compagne, et qui au même moment reçoit une lettre d'une admiratrice qui vient de lire un roman à l'eau de rose qu'il a publié plus de vingt ans auparavant, oeuvre unique publiée sous un pseudonyme. J'en suis pour l'instant à plus de la moitié, grâce à plus de six heures de train. Je vais me dépêcher de terminer parce que j'ai hâte de voir l'évolution des personnages.

En sortant du train, je déambule dans la gare sans trop savoir où je vais. Gérard m'a laissé un message sur mon répondeur en me disant qu'on ne pourra pas déposer mes affaires chez son pote (évidemment), et que je n'ai qu'à prendre la ligne tant puis la ligne tant, afin d'aller directement au Zénith et qu'on se retrouvera là-bas. Donc je pars à la recherche de ma ligne de métro lorsque j'entends un cri sur ma droite. Je me tourne et je vois une fille tombant à la renverse en se tenant le visage. Devant elle, un type le bras levé, qui manifestement était pressé de descendre l'escalator, qui a été gêné par la demoiselle et qui pour couper court à toute argumentation a mis une grosse mandale dans la gueule de cette pauvre fille. Et évidemment il se casse. Et la fille reste là à se tenir le nez. Des gens se sont approchés donc je me suis éloignée. Et je suis revenue sur mes pas quelques minutes plus tard parce que je m'étais plantée. Et la fille était là, avec son nez (ou ses dents, j'en sais rien) qui pissait le sang. Je sais que c'est facile de dire ça, mais quand je dis que je n'aime pas Paris, c'est précisément pour cette violence latente (ou pas) qui règne dans les rues, dans les transports. Donc là, j'avais moyen envie d'aller prendre mon métro, mais j'y suis allée quand même. Et je ne me suis pas perdue. Arrivée à la Cité de Sciences, j'ai glandé, j'ai pris un hot-dog à un type édenté, et j'ai attendu Gérard en profitant du soleil. Un petit couple a dû me prendre pour une vraie Parisienne (malgré mon sac à dos logoté Auvergne) puisqu'ils m'ont demandé où était le Zénith. Je leur ai indiqué, avec tout mon savoir-vivre de provinciale et ils eu l'air de penser que les parisiens étaient vachement plus sympas qu'on leur avait dit. Héhé. Gérard est arrivé à ce moment-là et on est allés s'installer en terrasse. Petit encas. Petite boisson. Et direction le Zénith avec le troupeau.

Arrivés dans la salle, on a encore bien le choix au niveau des places, donc c'est cool.974906346.jpg

Gérard a passé le concert du lundi dans la fosse et préfère être en gradin histoire que je puisse profiter du spectacle même si je suis un peu loin. Donc on est plutôt pas mal placés. La salle se remplit lentement, très lentement, probablement en raison de la première partie qui est mauvaise. Et ensuite le concert, qui se termine pas très tard, vers 23h il me semble. Après c'est la courses folle pour le métro. On est tassés comme à l'heure de pointe mais je suis moins stressée vu que maintenant, j'ai Gérard comme guide. On finit par gagner l'appartement de son pote. Un des coloc nous ouvre. Pas mal. J'apprendrai plus tard qu'il n'a que 25 ans. Pff. Et je découvre l'appart.

 

Oh...

 

my...

 

God...

 

Gérard m'avait prévenue. Il était même allé jusqu'à dire que c'était le bordel mais quand même pas au point de ce qu'on peut voir dans l'émission de M6 avec les deux fées du logis qui viennent nettoyer des apparts dévastés.

Je vous laisse juger de l'état de la chambre du maître des lieux. 

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Maître des lieux qui finit par arriver à son tour. Je vais donc passer la nuit dans un appartement avec trois hommes. Chaleur. Apparemment le maître des lieux est un tombeur. Pas mon style. Je pense que son succès tient à son job du moment, que je ne vous dirai pas, mais Gérard n'est pas d'accord avec moi. Bon enfin bref, c'est le bordel dans l'appart. Mais pas seulement.

C'est dégueu.

Mais dégueu comme rarement j'ai vu un appart dégueu.

C'est bien simple, j'ai refusé de poser mes chaussettes de tout le temps que j'y suis restée. Ça veut donc dire que j'ai refusé de prendre une douche ce matin. C'était juste pas possible. Les poils de cul de TROIS mecs éparpillés dans un receveur crasseux, merci bien. Je me suis lavée au gant (MON gant) au lavabo. L'état des chiottes était douteux. Dans la cuisine, j'ai cru vomir en raison (visuelle et olfactive) des restes de bouffe fossilisés éparpillés ici et là. Et dans notre chambre, à Gérard et à moi, qui en fait fait office de salon en temps normal, il y avait des vieux verres pas finis, un paquet de chips ouvert, un cendrier que j'ai eu toutes les peines du monde à aller faire vider à Gérard. Pas question de dormir avec un cendrier plein dans la piaule, non mais oh. Par contre, accrochée au mur, une magnifique et immense télé écran plat. Et l'état du tapis. Honnêtement, je n'osais même pas le regarder, le tapis. J'ai quand même réussi à dormir dans un canapé lit plus que douteux, avec pour couverture un duvet qui avait servi à je ne sais qui avant moi. Gérard n'a pas arrêté de me traiter de chochotte. Je pense qu'il a mal pris le fait que je ne veuille pas prendre de douche. Tant pis. J'ai tenté de lui expliquer qu'il y avait des limites mais bon. Difficile de discuter hygiène et ordre avec un mec de 27 ans, qui squatte une fois par semaine chez des mecs de 25 ans qui ne viennent chez eux que pour dormir.

Bref. J'ai fait chier Gérard pour qu'il se lève ce matin. Sachant qu'on s'est réveillés vers 10h (les autres étant partis au boulot), que je suis allée faire ma toilette de chat, je l'ai donc secoué vers 11h. Ce qui me paraît honnête. On est allés du côté de Montmartre. On a mangé place du Tertre, avec tous les touristes. Ce quartier est vraiment beau mais pfff...je ne supporte pas ces clichés parisiens. Ce qui m'a fait sourire plus tard dans le train, c'est de voir le personnage principal de mon roman déambuler dans ce même quartier. Ça doit être bizarre pour les parisiens de lire certains romans. Pour nous, pauvres provinciaux, tout ce qui se passe à Paris c'est de l'exotisme.

Bref. Gérard m'a lâchée à Saint-Lazare, m'a mise dans la ligne 14 et hop, direction la gare de Lyon. J'avais une heure d'avance et très mal à la tête. Au final le train avait 20 minutes de retard à cause d'une « assistance médicale » quelques minutes après le départ du train, donc le trajet m'a semblé très long. J'ai sauté sous la douche en arrivant, et foutu toutes mes fringues au panier à linge.

 

Et du côté du virtuel, des nouvelles du petit jeune, qui m'a envoyé sa photo, et à qui j'avais renvoyé la mienne avant de partir hier. Ça devrait certainement déboucher sur une rencontre.

Aucune nouvelle de celui qui me prend pour une parano. Pourtant je lui ai envoyé un mail bref mais direct, dans lequel je lui propose un rendez-vous afin qu'il puisse juger de lui-même mon degré de paranoia. Je valide définitivement la supposition selon laquelle il n'a pas aimé ma photo, c'est pas possible autrement. Après tout, si vraiment il ne souhaitait pas poursuivre le contact, pourquoi m'a-t-il envoyé sa photo, si ce n'est dans le but d'obtenir la mienne en retour (et d'aviser ensuite en se servant de la paranoia comme bouclier)? Encore un courageux tiens.

05.05.2008

Presque partie

Bon. Stress pour demain. Je me suis imprimée un plan du métro. J'ai entouré soigneusement la station du Zénith. Et j'attends les consignes de Gérard demain. D'après lui on aura le temps de passer chez son pote pour poser mes affaires. Dans le doute j'ai fait avec un minimum d'affaires au cas où je doive me trimballer mon sac à dos partout. Et en espérant qu'au cas où je doive aller au concert avec, on me demande pas de le vider à l'entrée pour voir si je cache pas une arme de destruction massive.

Autre soir, autre contact meetic. Encore un. Profil intéressant. Photo intéressante. Conversation au départ intéressante. Et puis après, beaucoup moins. Du « lol » à toutes les fins de phrases. Au secours. En plus il a menti. Sur sa localisation géographique. Personnellement un mec qui habite à une heure de chez moi, ça m'intéresse pas. C'est con mais c'est comme ça. Comme me le disait un jour un mec de Meetic, justement, et je crois que c'était Sweet Tooth, c'est particulièrement chiant lorsqu'il s'agit de se rencontrer en vrai. En plus, il habite un coin que j'aime pas. Sinon, rapide conversation avec celui d'hier. Sympa. Et j'ai envoyé un mail à celui qui m'intéresse vraiment, pour l'instant sans réponse. Wait and see.

Et ce soir, quelqu'un a sonné chez moi à une heure indue. J'appelle heure indue 21h40. Heure à laquelle je suis dans mon canapé et non disposée à recevoir quelqu'un à l'improviste. Donc j'ignore qui c'était. Je n'ai pas osé me pencher par la fenêtre de peur de me faire griller, comme une fois avec Copine (mais elle ne m'avait pas grillée). Personne n'a appelé ensuite. Donc j'en déduis que c'était soit une erreur, soit quelqu'un que de toute façon je ne souhaitais pas voir, sinon, il/elle aurait appelé avant ou après. Et si c'était quelqu'un qui lit ce blog, et bien je suis désolée, mais chez La Moule, c'est comme dans le grand monde, il faut s'annoncer.

Bon, donc demain, pas de note, donc pas de panique. S'il n'y a pas de note mercredi soir, là vous pourrez commencer à paniquer. Vous pourrez contacter le FBI.

04.05.2008

Fuck les titres (c'est vrai quoi, y en a marre)

Me voilà de retour chez moi après avoir essuyé quelques réflexions douteuses du genre « tu pars déjà? », « t'as 12 jours de vacances et tu pars déjà? ». Ils font chier. À 30 ans je ne vais quand même pas passer toutes mes vacances chez mes parents non? En plus je me barre mardi en tout début d'après-midi donc il fallait bien que je rentre chez moi un jour. 48H chez Papa et Maman, c'est déjà pas mal je trouve. D'autant que c'est toujours moi qui fait le chemin.

Bon enfin bref.

Quoi de neuf sous le soleil? Ben rien. À part peut-être un nouveau contact meetic qui a l'air sympa. Ça fait le deuxième en moins d'une semaine qui sitôt inscrit, sitôt séduit par le profil de La Moule. Donc il m'a envoyé un mail intéressant. Du coup je suis allée lui parler sur le chat. Problème, il est un peu jeune. Et je n'ai pas encore vu de photo. Et toujours pas de nouvelles de l'autre.

Bon ben pas mieux.